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Newsletter du Parti socialiste européen
24 juin 2010
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A LA UNE |
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Le président du PSE, Poul Nyrup Rasmussen, est en mission d'une semaine aux Etats-Unis et au Canada en amont du sommet du G20, afin de promouvoir l'adoption de mesures concrètes en faveur d'une taxe mondiale sur les transactions financières (TTF). Le PSE a appelé depuis longtemps à la mise en place d'une TTF afin de réduire les excès des spéculateurs et aider à stabiliser les marchés financiers. M. Rasmussen a rencontré le président du FMI, Dominique Strauss-Kahn, à New York, et a appelé à une action concertée des Etats membres participant au G20 en faveur d'une TTF, comme l'ont convenu les leaders de l'UE la semaine dernière. Lors de la réunion du Conseil européen la semaine dernière, les chefs d'Etat conservateurs ont décidé de définir un concept de TTF; toutefois, il reste à voir si Angela Merkel et Nicolas Sarkozy n'oublieront pas leur promesse lors de la réunion du G20. "Malheureusement, les récents événements ont montré qu'un revirement de la part de la chancelière Merkel et du président Sarkozy n'est pas du tout impossible", a déclaré le président du PSE.
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Appel des leaders du PSE au Conseil européen afin de 'Remettre l'Europe au travail' |
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La majorité de droite en Europe a décidé la semaine dernière au sein du Conseil européen de poursuivre sur la voie de l'austérité à tout prix pour sortir de la crise. Le PSE s'oppose à cette politique et il a été rejoint récemment par les entreprises européennes et par le gouvernement des Etats-Unis, qui craignent que la vision récessionaire de Merkel n'étrangle la croissance. Contre l'approche des conservateurs, le PSE appelle l'UE à 'examiner l'idée de créer une 'agence européenne de la dette'. Le mécanisme en serait simple : l'agence achèterait les dettes nationales sous forme d'obligations et les revendrait sous forme d'euro-obligations sur les marchés financiers.
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L'austérité à tout prix ou l'approche erronée d'un Conseil européen dominé par la droite |
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La stratégie UE 2020, soit les lignes directrices de l'action européenne pour les dix prochaines années, a été adoptée par le Conseil européen la semaine dernière. Les syndicats, les représentants du secteur privé et une grande majorité du Parlement européen ont rejoint le PSE dans ses critiques de la stratégie : "La stratégie aurait dû proposer des plans concrets pour une coordination économique qui repose enfin sur une solidarité européenne retrouvée. Au lieu de cela, nous nous retrouvons avec une politique punitive. La stratégie Europe 2020 risque d'oublier un élément plutôt important - les citoyens européens", a conclu le président du PSE.
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Le PSE demande l'adoption sans délai d'une taxe carbone européenne |
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Après des années de discussions et malgré des avancées non négligeables dans la lutte contre le changement climatique, l'Europe n'a toujours pas introduit de taxe sur les émissions de carbone. "Il est grand temps que nous mettions un prix sur les émissions de carbone", a déclaré le président du Parti socialiste européen (PSE), Poul Nyrup Rasmussen.
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Définir l'agenda au lieu de le suivre... ça fait du bien!
Poul Nyrup Rasmussen, président du PSE
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La priorité de la semaine sera le sommet du G20. Toutefois, rien n'indique que des avancées concrètes seront réalisées à Toronto. Tout semble indiquer, par contre, que l'ordre du jour du G20 reflètera la capacité du PSE à influencer l'agenda politique. Le fait que la taxe sur les transactions financières (TTF) soit abordée est le résultat de la persévérance des leaders et des militants du PSE, qui ensemble ont demandé un débat sur la TTF.
J'espère que vous aimerez le nouveau format de notre bulletin d'information, que nous avons décidé de nommer Alerte Rouge. Notre newsletter s'inscrit dans les efforts continus que nous fournissons pour vous maintenir informés des derniers événements au sein du PSE.
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La Coupe du Monde de football bat son plein en Afrique du Sud, au son des vuvuzelas à chaque coin de rue. Les supporters se rassemblent pour suivre les matchs de leurs équipes favorites partout dans le monde et mêmes ceux que le football n'intéressent pas tant remarquent un changement dans l'air et discutent des joueurs et des matchs entre amis et collègues. Toutefois, comme pour toutes les autres Coupes du Monde, tout cet enthousiasme cache un aspect nettement moins reluisant, liés à des faits terribles.
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En réponse à la crise actuelle, les gouvernements dans le monde ont stabilisé leur économique grâce à l'argent du contribuable. A présent, le secteur financier doit payer la note! Une taxe mondiale sur les transactions financières de 0,05% seulement permettrait de générer des revenus se montant à 1% du PIB mondial par an. Les forces progressistes demandent une taxe mondiale sur les transactions financières depuis des décennies. Lors du sommet européen du 17 juin dernier, les dirigeants européens ont remis la taxe sur les transactions financières à l'ordre du jour du G20. Le prochain sommet du G20 se tiendra les 26 et 27 juin à Toronto. Rappelons aux leaders du G20 que nous voulons une taxe mondiale sur les transactions financières!
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Le ministre suédois des affaires étrangères, Carl Bildt se retrouve sur la sellette alors que la compagnie Lundin Oil, dont il était membre du conseil d'administration de 2000 à 2006, fait l'objet d'une enquête. Lundin Oil est soupçonné de complicité dans les exactions des forces de sécurité soudanaises en matière de droits de l'homme. Jusqu'à ce que le rôle de la Lundin Oil et de Carl Bildt ne soit clarifié dans cette affaire, "il n'est que juste que M. Bildt se retire de ses fonctions et cesse de représenter la Suède à l'étranger", a souligné le président du PSE.
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"La Roumanie est frappée de plein fouet par une crise socioéconomique", a déclaré le président du Parti socialiste européen (PSE), Poul Nyrup Rasmussen, en amont de la réunion des leaders du PSE, organisée à la veille du sommet européen. "Au cours des dernières semaines, le gouvernement a ordonné un véritable assaut sur le système de protection sociale et de la démocratie en Roumanie. Non content de faire porter le fardeau de la crise aux fonctionnaires, aux enfants et aux retraités, le président roumain, M. Basescu, semble à présent vouloir restreindre les libertés civiles, y compris le droit légitime de protester contre les mesures de son gouvernement! La Roumanie mérite mieux que ça”.
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