Parmi les mesures concrètes que les dirigeants socialistes souhaitent inscrire à l’agenda:
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Un système de suivi des taux d’emploi (comme indicateur clé de la vigueur économique)
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Un engagement à promouvoir l’instauration, à l’échelon européen, d’une taxe sur les transactions financières et de prélèvements sur les banques et à étudier sérieusement la possibilité d’émettre des Euro-obligations
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L’abandon de la proposition visant à refuser le recours aux fonds structurels aux États membres qui ne respectent pas les lignes directrices budgétaires
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Reconnaître que la contribution non seulement des ministres européens des finances mais aussi des ministres des affaires européennes et des ministres de l’emploi et des affaires sociales est indispensable pour que la coordination économique soit efficace
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Reconnaître les limites de la capacité du Pacte de croissance et de stabilité d’évaluer les indicateurs économiques fondamentaux tels que l’emploi, les niveaux de pauvreté et les tendances en matière d’exclusion sociale.
L’initiative du PSE intervient après plusieurs mois de rhétorique conservatrice axée sur les mesures d’austérité, la réduction des budgets publics et les menaces de sanctions à l’encontre de pays déjà économiquement affaiblis.
Selon le président du PSE, Poul Nyrup Rasmussen: «Notre excellente coordination nous a permis de formuler une alternative à la voie conservatrice. Les citoyens de l’UE doivent prendre conscience de la divergence de plus en plus marquée qui existe entre ceux qui ont à cœur d’exprimer les inquiétudes des millions de personnes touchées par la crise économique et ceux qui ne voient l'avenir qu'au travers de réductions budgétaires et de sanctions».
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