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Re:Saddam Hussein excécuté:Ignoble pendaison
Date2008/03/24 08:35 by: Rachid YEKKOURIrak: 4.000 SOLDATS AMERICAINS TUES EN CINQ ANS DE GUERRE
Le nombre de militaires américains tués depuis le début de la guerre en Irak a atteint dimanche le seuil symbolique des 4.000 morts, cinq ans après le début de l'intervention des Etats-Unis dans ce pays.
"Quatre soldats de la division multinationale de Bagdad ont été tués dimanche vers 22H00 (19H00 GMT) dans une attaque terroriste menée avec un engin piégé" au sud de Bagdad, a annoncé lundi le commandement américain.
Avec cette nouvelle attaque, le nombre de militaires américains tués en Irak depuis l'invasion du pays le 20 mars 2003 atteint 4.000, selon un bilan de l'AFP établi à partir de chiffres du site internet indépendant www.icasualties.org.
Chaque mort américain "est vivement ressenti par les chefs militaires, les familles et les amis à la fois sur le théâtre irakien et à la maison", a réagi le porte-parole de l'armée américaine en Irak, le contre-amiral Gregory Smith.
"La vie de chaque soldat, fantassin, aviateur ou marin, nous est également précieuse et chaque perte est également tragique", a-t-il assuré.
Le total des pertes de la coalition menée par les Etats Unis s'élève donc désormais à 4.308 morts, dont 4.000 Américains, 175 soldats britanniques et 133 membres d'autres contingents, indique www.icasualties.org.
Plus de 29.314 Américains ont été blessés depuis le début de la guerre (soit un tué pour neuf blessés), dont un tiers resteront mutilés et infirmes.
Environ 40% des tués ont péri dans des attentats, le plus souvent l'explosion d'engins piégés au passage de leurs patrouilles à pieds et véhicules, d'après le décompte de ce site.
Ces bombes artisanales, connues sous l'acronyme d'IED (Improvised Explosive Device) ont fait des ravages dans les rangs américains, forçant le Pentagone a déployer des véhicules de nouvelle génération aux blindages toujours plus performants.
L'année la plus meurtrière pour l'armée américaine a été 2007, avec 901 décès. Depuis que le président George W. Bush a annoncé la fin de "l'essentiel des opérations de combat" le 1er mai 2003, 3.863 soldats américains sont morts en Irak.
A titre de comparaison, 58.000 Américains avaient trouvé la mort pendant la guerre du Vietnam (1964-1973).
"Personne n'aime entendre un tel chiffre", a commenté pour l'AFP Preston Reeves, 26 ans, soldat 1ère classe, originaire de l'Alabama.
"Les IED sont notre principale inquiétude. Tout ceux qui s'enrôlent pour l'Irak connaissent la menace. Mais il ne faut pas laisser la peur vous consumer", a expliqué ce militaire.
Novembre 2004, qui coïncide avec l'assaut contre le bastion sunnite de Falloujah (ouest), a été le mois le plus meurtrier pour les G.I.s, avec 137 morts.
En 2008, 96 soldats américains ont été tués jusqu'à ce jour, toujours selon www.icasualties.org.
Le contingent américain s'élève actuellement à 158.000 hommes. Environ 2.000 G.I.s ont commencé début mars à quitter le pays dans le cadre du retrait annoncé de cinq brigades de combat --soit l'équivalent d'environ 30.000 hommes-- d'ici juillet.
Avec la délicate question des pertes subies par "les boys", le calendrier de retrait des troupes américaines reste sujet à controverse aux Etats-Unis, et constitue l'un des principaux enjeux de l'élection présidentielle de novembre.
MSN /AFP/lundi 24 mars 2008
Rachid Yekkour
Conseiller communal
Parti socialiste
Pully/Suisse -
Re:Saddam Hussein excécuté:Ignoble pendaison
Date2008/04/28 21:51 by: Rachid YEKKOURJimmy Gurulé, expert américain de lutte contre le terrorisme
« La pauvreté n’est pas le critère de recrutement de kamikazes »
« L’invasion de l’Irak est une source d’inspiration pour les terroristes et un facteur aggravant pour le recrutement ». « Ben Laden a entraîné 10 000 terroristes en Afghanistan ». « La pauvreté n’est pas le principal critère des kamikazes ». « Les gouvernements ont une responsabilité morale sur la qualité de vie de leurs citoyens ». Ce sont quelques phrases clés lancées par Jimmy Gurulé, expert américain de lutte contre le terrorisme.
Expert américain dans le droit criminel international et le terrorisme, Jimmy Gurulé a longuement parlé, hier, lors d’une vidéo-conférence animée au siège de l’ambassade des USA à Alger, sur le financement du terrorisme islamiste et des moyens de lutte contre ce fléau à dimension internationale. Devant un parterre de journalistes et de spécialistes, l’expert a indiqué que la pauvreté « n’est pas le principal » facteur de recrutement de terroristes en général et de kamikazes en particulier, arguant du fait que les auteurs des attentats du 11 septembre 2001 ont fait des études aux USA et étaient de milieux non défavorisés. « Ben Laden est issu d’une famille très riche, Al Zawahri est un médecin, et Mohamed Atta a fait ses études aux Etats-Unis d’Amérique et l’auteur des attentats du 11 juillet 2005 à Londres a lui aussi fait des études en Grande-Bretagne. Ce qui prouve que la misère n’est pas souvent le critère de recrutement... », a expliqué M. Gurulé.
Lutter contre les sources de financement
Combattre ce phénomène, a-t-il précisé, nécessite une stratégie basée sur trois aspects : l’éducation, les opportunités de travail et la coopération internationale. Une « solution » qui semble en contradiction avec la politique des Etats-Unis en matière de terrorisme et qui repose essentiellement sur le volet militaire. « La guerre contre le terrorisme nécessite un volet militaire, mais qui soit coordonné avec tous les autres aspects de lutte, à savoir la coopération internationale, le développement économique et l’éducation », a-t-il répondu. L’expert a estimé la lutte contre le financement du terrorisme « primordiale », dans la mesure où elle permet de priver les groupes armés des fonds nécessaires pour l’organisation des attentats. « L’aspect du financement est pour nous aussi important que celui du démantèlement des organisations terroristes. Tous les groupes, y compris ceux d’Al Qaïda au Maghreb, ont besoin d’argent pour monter des opérations kamikazes et des attentats... », a-t-il ajouté. Il a affirmé que l’enquête sur les attentats du 11 septembre 2001, menée par le Bureau fédéral d’investigation (FBI), a montré que ces opérations ont coûté entre 300 et 5000 dollars US, alors que le budget annuel d’Al Qaïda est estimé à 30 millions de dollars US. « Les terroristes ont besoin non seulement d’un budget d’organisation, mais également pour les opérations. Il faut distinguer entre les deux, et l’expérience a montré que pour chaque attentat, les réseaux d’Al Qaïda au Maghreb ou ailleurs ont besoin d’argent pour sa préparation. C’est pour cela que nous disons que la lutte contre les sources de financement doit être l’une des priorités. D’abord au niveau des banques, où les Etats doivent mettre en place des instruments de contrôle des mouvements de fonds et veiller à ce que tous les usagers des banques soient connus et enregistrés à travers l’application de lois très strictes en matière de contrôle des mouvements de fonds... », a déclaré l’expert américain. Il a précisé par ailleurs que les terroristes utilisent souvent l’argent du commerce informel, ou généré par les activités des associations caritatives, de même qu’ils recourent au blanchiment d’argent. « Dans ces cas, les Etats sont tenus d’enregistrer ces commerces pour s’assurer que leurs revenus n’alimentent pas les réseaux terroristes par la mise en place d’instruments de régulation du marché. » Interrogé sur la relation entre le terrorisme et le règlement juste des conflits régionaux, notamment au Moyen-Orient, M. Gurulé a donné une réponse très évasive. Pour lui, la communauté internationale doit faire en sorte que le règlement du conflit israélo-palestinien soit juste, tout en relevant que la fin de ce conflit ne veut pas dire la fin du terrorisme. « Al Qaïda a des objectifs : chasser les Américains du Moyen-Orient et du monde arabe en général, et s’attaquer aux pays musulmans qui, selon elle, se sont éloignés de la religion, pour en fin de compte, rejeter toutes les lois des parlements et des institutions et les remplacer par les lois divines... », a expliqué l’expert, en relevant que les victimes d’Al Qaïda ne se comptent pas uniquement parmi les Américains, mais surtout parmi les autres nationalités.
« Agir sur l’éducation »
Selon lui, l’invasion de l’Irak est une source d’inspiration pour les terroristes d’Al Qaïda et un facteur aggravant pour le terrorisme en général, précisant toutefois que les attaques contre les intérêts de son pays ne datent pas de 2003 (année de l’invasion de l’Irak). « Il y a eu les attentats contre les ambassades américaines en Tanzanie et au Kenya, puis contre le navire USS Cool, au Yémen, tous dirigés par Ben Laden, alors qu’il était en Afghanistan sous la protection des Talibans. Entre 1996 et 2001, Ben Laden a entraîné quelque 10 000 terroristes. Donc, il ne faudra pas qu’il aille contrôler une quelconque partie du monde. » Sur la question de la définition du terrorisme, M. Gurulé a déclaré qu’il s’en tient à celle avancée par le Conseil de sécurité de l’Onu. Quelles que soient les motivations politiques, religieuses ou ethniques, lorsque des civils sont tués, la communauté internationale est tenue de condamner et non de justifier ces actes. L’expert a réitéré la position de son pays concernant le refus catégorique de négocier avec les terroristes pour libérer des otages. Une position qui repose sur le fait que les kidnappings sont, pour l’expert, un des moyens qu’utilisent les terroristes pour financer leurs organisations. Tout comme d’ailleurs le trafic d’opium auquel s’adonnent les Talibans en Afghanistan, a expliqué M. Gurulé, et qui, selon lui, génère annuellement un milliard de dollars US, soit 50% du PIB. Se référant au rapport de l’ONU pour l’année 2007, l’expert a affirmé que 93% d’opium qui circulent dans le monde proviennent de l’Afghanistan, « et ce n’est certainement pas un hasard », a-t-il noté. Avant de conclure, le conférencier a beaucoup insisté sur les facteurs qui poussent les jeunes à rallier les terroristes. « Les leaders des groupes terroristes sont souvent des gens instruits et issus de la classe moyenne. Pour les attentats kamikazes, ils recrutent parmi les jeunes les moins instruits, pas forcément pauvres, mais surtout bien endoctrinés. L’inspiration et l’idée sont les principaux facteurs de recrutement. C’est pour cela qu’il faudra agir sur l’éducation et la lutte contre les idées. » A signaler que le conférencier a occupé plusieurs hautes fonctions dans l’administration judiciaire, spécialisée notamment dans le domaine de la lutte contre la drogue, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
El Watan 23.04.2008 -
Re:Saddam Hussein excécuté:Ignoble pendaison
Date2008/05/04 14:48 by: Rachid YEKKOURUN RAID AMERICAIN ENDOMMAGE UN HOPITAL DE Sadr City (Irak)
La nouvelle bavure américaine en Irak
Un hôpital du quartier de Sadr City, un bastion du chef radical chiite Moqtada Sadr à Bagdad, a été endommagé hier matin dans un raid aérien américain qui a fait au moins vingt blessés, selon des témoins, des sources médicales et un journaliste de l'AFP sur place.
Selon les sources médicales, des femmes et des enfants figurent parmi les vingt blessées. Le raid, qui s'est produit à 10h (07h GMT) et au cours duquel plusieurs missiles ont été tirés, visait une petite maison adjacente à l'hôpital Al-Sadr, dans le centre de ce quartier du nord-est de la capitale, ont indiqué des témoins. Celle-ci servait de chambre de repos à des visiteurs. L'armée américaine a confirmé ce raid. “Nous confirmons avoir mené ce matin un raid à Sadr City, la cible était des éléments criminels connus. L'évaluation des dommages est en cours”, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'armée américaine. Le raid a endommagé au moins dix-sept ambulances de l'hôpital — un des trois grands établissements de santé de Sadr City — et soufflé les fenêtres du bâtiment, a constaté un journaliste de l'AFP. Le raid a suscité la colère du personnel médical de l'hôpital. “C'est une agression menée par l'occupation. Les Américains vont dire que c'était une cache d'armes, mais en réalité, ils veulent détruire les infrastructures du pays. Ils veulent empêcher que le personnel médical et les médicaments arrivent à l'hôpital”, a dit à l'AFP le chef du département de la santé, le docteur Ali Bistan.
Liberté/DZ 4 mai 2008 -
Re:Saddam Hussein excécuté:Ignoble pendaison
Date2008/05/18 18:07 by: Rachid YEKKOURL’ancien adjoint de Rumsfeld
La guerre en Irak est une “immense débâcle"
La guerre en Irak est “une immense débâcle”, qui a créé une véritable pouponnière à terroristes et a donné plus d'audace à l'Iran, affirme un ancien haut responsable du Pentagone sous l'ex-ministre de la Défense, Donald Rumsfeld. “Si l’on mesure la guerre en Irak en sang et en argent dépensé, elle est devenue une guerre majeure et une immense débâcle”, écrit Joseph Collins dans une étude intitulée Choisir la guerre : la décision d'envahir l'Irak et ses conséquences, publiée par l'Université de la défense nationale. De 2001 à 2004, M. Collins était adjoint du ministre de la Défense de l'époque, Donald Rumsfeld, qui est aussi l'un des principaux artisans de l'invasion de l'Irak en mars 2003. Il reproche à son ancien patron d'avoir opté pour une force d'invasion trop petite et au chef de l'autorité provisoire en Irak, Paul Bremer, d'avoir formalisé l'occupation au risque d'aliéner les sunnites, et ce, sans consulter Washington. Les États-Unis payent aujourd'hui le prix de ces erreurs : moins de respect dans le monde, une armée trop sollicitée et un impact négatif sur la guerre contre le terrorisme “qui doit maintenant laisser la priorité à l'Irak, en termes de moyens humains, de matériels et de l'attention des responsables”, souligne M. Collins. “Nos efforts là-bas (en Irak) devaient améliorer la sécurité des États-Unis, mais ils ont, du moins temporairement, créé une pouponnière à terroristes et ont donné l'audace nécessaire à l'Iran pour étendre son influence” à travers la région, ajoute M. Collins.
Liberté/El Houria/DZ/20 avril 2008



