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Re:La politique de la terreure israélienne
Date2008/05/16 11:20 by: Rachid YEKKOURLe chercheur américain Swisher l’a déclaré lors du Forum d’Echaâb
"Il n’y aura pas d’État palestinien dans l’immédiat"
Le chercheur américain Clayton Swisher a révélé, hier à Alger, que la création d’un État palestinien est irréaliste à court terme. “Il n’y aura pas d’État palestinien dans l’immédiat”, a-t-il déclaré, lors d’une conférence qu’il a animée au siège du quotidien Echaâb, en raison de “l’absence de volonté politique de l’administration Bush” et de “la nature des régimes arabes”.
L’ancien directeur des programmes de l’Institut du Moyen-Orient (Washington), également auteur du livre The truth about Camp David (La vérité sur Camp David), New York, Nation Books, 2004), n’a pas caché son pessimisme par rapport à la politique menée par le président américain. Selon lui, la guerre engagée contre l’Irak, le sort réservé à l’Intifadha palestinienne et l’évolution du processus de paix israélo-palestinien sont parmi les éléments qui prouvent que George Bush n’est pas disposé à “trouver une solution” au problème.
D’ailleurs, la feuille de route prévoyant la création d’un État palestinien en 2005 n’a rien donné, a-t-il remarqué. De plus, “l’histoire contemporaine montre que la guerre contre l’Irak n’a pas été provoquée pour la libération de l’Irak”, a-t-il ajouté. Plus loin, l’invité d’Echaâb a laissé entendre qu’il suffit de voir comment l’actuelle administration US gère les dossiers de la région moyen-orientale, à l’exemple du dossier de l’Iran ou du conflit israélo-syrien, pour se rendre compte que la paix n’est pas encore au rendez-vous. Bien au contraire, l’équipe de Bush a contribué à l’exacerbation de “la violence” et à “l’accentuation du nombre des réfugiés”. “La logique américaine n’est pas réelle. L’actuelle administration américaine n’est pas rationnelle (…), elle ne se soucie pas des droits des Palestiniens”, a affirmé M. Swisher, non sans noter que “les conseillers (de Bush) vivent dans un monde imaginaire”. “L’administration Bush ne peut reconnaître que le problème qui l’oppose au monde arabe et musulman est celui de l’occupation de la Palestine”, a encore signalé l’intervenant. Ce dernier a, en outre, admis à la fois l’intransigeance d’Israël qui “continue de construire de nouvelles colonies sur les territoires palestiniens” et “la faiblesse des dirigeants arabes” qui s’alignent sur la politique américaine.
Il a, par ailleurs, avoué que certains États arabes, comme la Jordanie, envahis par des “réfugiés, palestiniens et irakiens”, sont dans “une situation instable”. Le chercheur a alerté contre la dangerosité du “pouvoir régional construit sur le chaos” qui comprend, outre Israël, d’autres pays arabes et musulmans qui trouvent leur compte dans la généralisation de la violence. Un pouvoir, insistera-t-il, qui “va menacer Israël plus tard”. “Si la situation de violence se poursuit de l’Afghanistan à l’Égypte, une guerre juive risque d’éclater contre les musulmans”, a-t-il prévenu, sans exclure l’usage de “l’arme nucléaire”.
Interrogé sur ces Israéliens qui réclament “l’identité israélienne” et sur les conséquences d’une telle revendication sur l’État hébreu, construit sur des bases religieuses, le conférencier a reconnu que “beaucoup d’Israéliens quittent Israël, ces dernières années”, en relevant que les autorités de Tel-Aviv en sont conscientes puisqu’un “travail est mené notamment envers les jeunes pour les dissuader de quitter Israël”. Pour ce qui est de la relation américano-israélienne, le chercheur a fait savoir que l’État juif “utilise” les USA à travers des “lobbies très influents” et les “groupes religieux (juifs)” existants sur le sol américain. “Israël exerce une grande influence sur les États-Unis”, a lancé Clayton Swisher. Il a cependant souligné que depuis quelques années, particulièrement après le 11 septembre 2001, une “vision à gauche” a émergé dans son pays. Une nouvelle pensée portée par des intellectuels américains qui se retournent aux “véritables valeurs” américaines.
Liberté/El Houria/DZ/12 mai 2008 -
Re:La politique de la terreure israélienne
Date2008/05/19 11:16 by: Rachid YEKKOUR«Le problème palestinien? Une misère pour Israël»
PROCHE-ORIENT. L'écrivain Michel Warschawski donne son avis sur le 60e anniversaire d'Israël.
Michel Warschawski, président du Centre d'information alternative (CIA) de Jérusalem, était de passage à Lausanne jeudi à l'occasion du 60e anniversaire de la Nakba («catastrophe» pour les Palestiniens).
Le Temps: Quel regard portez-vous sur les célébrations des 60 ans d'Israël?
Michel Warschawski: Il y a un immense fossé entre la manière dont il est perçu en Europe et sur le terrain. La population israélienne ne célèbre rien, les gens étaient beaucoup plus concernés par le cinquantenaire. Toutes les initiatives venues d'en haut sont très artificielles. Il s'agit surtout d'une opération marketing tournée vers l'extérieur.
- Pourquoi dites-vous que les Israéliens ne célèbrent rien?
- Israël connaît une «dénationalisation», avec la victoire du néolibéralisme, pas seulement économique. Pendant des décennies, le «nous» a été au cœur de la structure sociale. Aujourd'hui nous assistons à l'opposé, l'individualisation. Nous ne sommes plus dans la célébration du «nous». Et au-delà de l'esprit du temps, Israël est composé à 20% d'Arabes, qui ne participent pas aux célébrations, et à 20% de Russes, pour qui elles ne veulent rien dire, tout comme pour la génération de mes enfants.
- Cette réserve s'explique-t-elle aussi par les tensions avec le voisin palestinien?
- Pas du tout. La société israélienne va très bien. Si l'on se réfère à Tel-Aviv, l'aspect le plus représenté d'Israël, non seulement la population a un fort sentiment de sécurité, mais elle jouit d'une prospérité économique sans précédent et la reconnaissance internationale n'a jamais été aussi grande. Les gens sont contents, ça marche bien. A cet égard, on peut dire qu'Israël est une success story. La société vit au présent et ne veux surtout pas penser à demain.
- Elle n'est donc pas préoccupée de ses relations avec la Palestine?
- Ce qui préoccupe vraiment les Israéliens depuis des années, ce n'est ni le nucléaire iranien, ni la montée de l'intégrisme musulman, mais la démographie: comment faire pour ne pas être minorisés alors que 20% de la population israélienne et 50% de celle de la Palestine historique sont arabes? Si à la fin des années 1990, il existait une volonté de trouver une solution au problème palestinien, aujourd'hui il est perçu comme une misère, un eczéma désagréable mais avec lequel on vit bien.
- Quelles sont vos autres inquiétudes?
- Le niveau politique, intellectuel et éthique de la classe politique est alarmant. 90% des députés ou des ministres sont guidés par un intérêt personnel, au sens le plus étroit du terme, ils n'ont aucune vision nationale. Israël est comme un bateau naviguant sur une mer qui peut facilement se déchaîner, mais avec un équipage qui fait la fête sans que personne ne guette s'il y a des nuages à l'horizon.
- On a moins parlé de la «Nakba» que du soixantenaire d'Israël...
- Il n'y a pas de symétrie, mais il y a au moins un acquis palestinien: le mot est là, rares ont été les journaux à ne pas le mentionner alors qu'il n'apparaissait pas du tout pendant le cinquantenaire. Aujourd'hui, Israël est suffisamment fort pour assumer cette vérité historique, le fait qu'il porte une grande part de responsabilité dans le sort des réfugiés palestiniens. Ce qui ne l'engage pas forcément plus qu'avant...
- Vous ne parlez pas de «paix» ou de réconciliation?
- Le terme de paix a été trop galvaudé, il ne veut rien dire. La guerre au Liban s'est appelée «paix en Galilée». Penser réconciliation, c'est mettre la barre très haut et à très long terme. La première étape est incontournable: il faut imposer le cessez-le-feu et le gel total de la colonisation. Des négociations pourraient alors s'ouvrir qui mèneraient à un compromis sur la partition entre deux Etats. Il n'y a rien à inventer, tout est déjà dans les dossiers. Si la volonté existait, tout pourrait être bouclé en quinze jours.
D'aprés le journal suisse le temps du 19 mai 2008 -
Re:La politique de la terreure israélienne
Date2008/05/20 21:37 by: Rachid YEKKOURPoint de vue : Contre le « sionisme »
le « palestinisme »
Dès sa création, l’Etat d’Israël est et demeure une perpétuelle menace pour la paix du monde et ce, tant que la communauté internationale, l’ONU qui l’avait enfanté en 1947, n’auront pas agi en conséquence.
C’est pourquoi le peuple palestinien mène un combat inégal depuis plus d’un demi-siècle contre un ennemi cruel, le sionisme et son système de mouvement politique à caractère raciste, criminel, expansionniste et hégémoniste. Chaque jour qui passe pour ce peuple martyr est jalonné d’actes de barbarie inouïs jamais égalés dans l’histoire, où l’ennemi procède avec assurance et arrogance sans se soucier des journalistes et autres témoins du monde sur place et des reportages de télévision. Rien n’arrête sa soldatesque dans sa répression féroce contre une population démunie, totalement impuissante face aux démolitions de ses maisons et de ses biens, d’abattage d’arbres fruitiers, de destruction d’infrastructures naissantes. Même les décisions d’enquête de l’ONU sont rejetées avec insolence (après le massacre et la dévastation du camp de Jénine), Sharon osant déclarer avec cynisme : « Personne, je dis bien personne, n’a le droit de traduire Israël et le peuple juif devant un tribunal des peuples du monde. » Ce système a fait ses preuves. Elles sont désastreuses pour le peuple palestinien avant tout et aussi pour le reste du monde. Par sa nature, le sionisme vise à l’extermination du peuple palestinien qui, par sa seule présence, empêche la concrétisation de l’idée hégémonique d’Israël d’implantation de colonies et d’extension territoriale, en vue de l’édification de son projet d’inspiration religieuse appelé communément « Le grand Israël ». Cette entreprise de génocide ne fait que commencer avec le concours complice inestimable des USA sur les plans politique, économique, matériel et financier. Ces actes de barbarie se déroulent quotidiennement sous les yeux horrifiés du monde entier et apparemment sans état d’âme de la grande majorité de ce peuple jui, qui par le passé, avait pourtant vécu une situation analogue sous d’autres cieux, alors qu’il vivait en paix et protégé dans les pays arabes. Voilà pourquoi Israël empêche le retour des réfugiés palestiniens sur leur terre et les invite à aller s’installer dans les pays arabes voisins. Car, par cette façon de faire, ils perdront leur identité et ne seront désormais que Syriens en Syrie, Jordaniens en Jordanie et ainsi de suite ; en Israël même, ils ne seront plus Palestiniens mais Arabes israéliens. L’état de fait sera ainsi accompli. Il n’y aura plus d’obstacle identitaire palestinien au projet sioniste. En conséquence, il est donc impératif pour les Palestiniens d’adapter leur stratégie de combat contre le sionisme par le « palestinisme », en lui donnant un contenu idéologique de combat à long terme pour rétablir la vérité historique, en évitant de commettre la moindre erreur de type fasciste que recèle en lui, véhicule et impose le sionisme. Cela pour que vivent la Palestine et le peuple palestinien en paix avec ses voisins, y compris Israël, s’il le veut bien
(*) Ancien membre dirigeant du mouvement national, membre du groupe des 21 dit des 22 par erreur, membre fondateur de la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADH)
El Watan / DZ / du 20mai 2008 -
Re:La politique de la terreure israélienne
Date2008/05/24 13:00 by: Rachid YEKKOURLe premier ministre israélien à nouveau interrogé par la police
Ehoud Olmert a dû faire face vendredi à un nouvel interrogatoire de la police sur des fonds qu'il a reçus d'un homme d'affaires américain. Cette affaire porte gravement atteinte à son image.
Le premier ministre israélien Ehoud Olmert, a dû faire face vendredi à un nouvel interrogatoire de la police sur des fonds qu'il a reçu d'un homme d'affaire américain. Il s'agit du second interrogatoire en trois semaines dans cette affaire. Le chef du gouvernement est soupçonné de fraudes fiscales et d'abus de confiance et d'irrégularités dans le financement de campagnes électorales. Il a annoncé qu'il renonncerait à ses fonctions s'il était officiellement inculpé. D'aprés le journal suisse le temps du samedi 24 mai 2008



