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Re:La politique de la terreure israélienne
Date2008/04/25 00:04 by: Rachid YEKKOURUNE AFFAIRE D'ESPIONNAGE EMBARASSE ISRAEL
UN JUIF AMERICANO-ISRAELIEN , ANCIEN MILITAIRE DE CARRIERE, A ETE ARRETé PAR LE FBI
" Nous ne some pas au courant" dans l'entourage d'Ehoud Olmert et de Tzipi Livni, le silence est de rigueur à propos de Ben-Ami Kadish, cet americano-israélien arrêté récemment par le FBI pour avoir espionné les état unis au profit de l'état hébreux.
Il a reconnu avoir entre 1979 et 1985 transmis des informations confidentielles relatives aux armes atomiques, aux missiles, antimissiles Patriot ainsi qu'aux chasseurs-bombardiers F-15.
L'affaire qui vient d'éclater démontre que la situation est plus complexe puisque Ben Ami Kadish a entretenu des contacts réguliers avec son ex-officier Yossef Yajur jusqu'en 2004. Il y 'a quelques semaines Le FBI a d'ailleurs enregistré une conversation téléphonique entre les deux hommes.
selon le journal le temps CH jeudi 24 avril 2008 -
Re:La politique de la terreure israélienne
Date2008/05/05 11:49 by: Rachid YEKKOURIL VOLE AVEC LE RENARD ET IL PLEURE AVEC LE BERGER
J'aime beaucoup ce proverbe Algérie -
Re:La politique de la terreure israélienne
Date2008/05/05 21:16 by: Rachid YEKKOURPression judiciaire croissante contre Olmert
PROCHE-ORIENT. Le premier ministre israélien à nouveau sur la sellette pour corruption.
«Je ne démissionnerai pas malgré les rumeurs vicieuses circulant depuis quelques jours [...] Bientôt, tout cela se dégonflera.» S'exprimant dimanche devant le Conseil des ministres, Ehoud Olmert a refusé de donner des précisions quant à la nouvelle enquête judiciaire le concernant. En effet, le procureur général de l'Etat hébreu a autorisé vendredi une cellule spéciale de la police anti-fraude à interroger le premier ministre «dans le cadre d'une affaire grave».
Cinquième enquête
Le chef du gouvernement a été entendu en tant que suspect et non en tant que simple témoin. Dans la foulée, un juge de Jérusalem a interdit aux médias de l'Etat hébreu de publier le moindre détail quant aux faits reprochés à Ehoud Olmert. Il n'en a pas fallu davantage pour la classe politique s'enflamme, car cette enquête est la cinquième ouverte à l'encontre du premier ministre. En outre, contrairement aux affaires précédentes, la police estime «disposer de preuves et de témoignages concluants».
A en croire le Yediot Aharonot, le seul quotidien israélien à avoir enfreint l'arrêt interdisant la divulgation des détails du dossier, le premier ministre serait soupçonné d'avoir accepté de l'argent offert par un ou plusieurs hommes d'affaires américains désireux de financer ses activités électorales.
«Il convient d'être prudent puisque le chef du gouvernement n'est pas inculpé, affirme l'ex-juge à la Cour suprême Yehoud Matza. Mais j'imagine mal qu'il puisse continuer à s'entretenir normalement avec la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice et préparer l'accueil de George Bush (ndlr: attendu à l'occasion du 60eanniversaire de l'Etat hébreu jeudi) alors que sa carrière politique est tellement menacée.» Un avis partagé par la plupart des chroniqueurs politique, pour lesquels le départ d'Ehoud Olmert «n'est plus qu'une question de temps».
Visitant dimanche le plateau du Golan, le leader de l'extrême droite Avigdor Liberman a d'ailleurs prédit «des élections avant la fin de l'année». Quant au président du Parti travailliste et ministre de la Défense, Ehoud Barak, il a annulé toutes ses réunions. «Je n'envisage pas de quitter la coalition pour le moment, a-t-il déclaré. J'attends d'en savoir un peu plus sur l'enquête en cours.» De leur côté, plusieurs députés du Likoud ainsi que d'autres partis de l'opposition de droite ont déposé une motion de censure ainsi qu'un projet de loi prononçant la dissolution de la Knesset.
C'est dans cette ambiance tendue qu'Ehoud Olmert a annulé toutes les interviews prévues à l'occasion du 60e anniversaire de l'Etat hébreu. Dans la foulée, trois des huit députés du parti Gil (Pensionnés) sont passés dans l'opposition. La majorité qui soutenait le premier ministre est donc réduite à 64 élus sur 120.
«Signe annonciateur»
«Dans la vie parlementaire israélienne, le fait que les petits partis de la majorité commencent à se disloquer est un signe annonciateur de crise majeure, explique le commentateur politique Hana Krystal. Au sein même de Kadima (le propre parti d'Ehoud Olmert), certains plaident également pour que le premier ministre laisse la place. Les mauvais signes s'accumulent et le clan de ses supporters se réduit comme peau de chagrin. Il ne pourra pas continuer à s'accrocher longtemps.»
selon le journal le temps 5 mai 2008 -
Re:La politique de la terreure israélienne
Date2008/05/06 19:18 by: Rachid YEKKOURTractations au Proche-orient : Ehud Olmert poussé vers la sortie
Que peut un Premier ministre israélien convaincu ou tout simplement cité dans des affaires d’argent, autrement dit de corruption ? C’est dans cette position peu enviable que se trouve l’Israélien Ehud Olmert, qui donne encore l’illusion de vouloir conclure la paix avec les palestiniens, alors que tout le monde, et lui aussi probablement, est convaincu du contraire.
Ce sont d’ailleurs les faits qui le démontrent chaque jour avec en particulier l’extension de la colonisation israélienne, au point d’agacer ses alliés étrangers qui ne dédaignent quant à eux, un quelconque succès diplomatique. Ce que ni Israël ni son Premier ministre ne sont prêts à concéder. Et c’est la triste réalité imposée au peuple palestinien, avec l’approbation de pays connus pour leur parti pris. C’est dans ce contexte que Ehud Olmert devait rencontrer hier le président palestinien Mahmoud Abbas, dans la foulée d’une visite de la secrétaire d’Etat américaine Condoleezza Rice. Quelques heures plus tôt, Mme Rice s’est entretenue une dernière fois en tête-à-tête avec M. Olmert durant environ une heure, avant de s’envoler pour les Etats-Unis. Aucune information n’a filtré sur la teneur des discussions. La veille, elle avait indiqué qu’elle demanderait à M. Olmert de lever des barrages significatifs en Cisjordanie, afin d’améliorer la circulation des Palestiniens dans ce territoire occupé. « L’une des choses que nous sommes en train d’examiner, c’est l’impact qualitatif et non quantitatif de certaines améliorations aux mouvements et accès », avait-elle dit après un entretien avec M. Abbas à Ramallah en Cisjordanie, comme si cela constituait en soi un engagement réel, sincère et irréversible pour la paix. Selon un rapport de l’ONU, Israël a levé 44 « obstacles » en Cisjordanie sur les 61, qu’il s’était engagé à supprimer. Mais la plupart n’ont que peu ou pas d’importance. Mme Rice, qui effectuait sa quinzième visite dans la région en deux ans, n’a pas fait état d’engagement israélien sur la levée de barrages. Vivant avec ces barrages comme les signes évidents, mais pas les seuls de l’occupation israélienne, les Palestiniens, qui se sont plaints de l’absence d’engagements israéliens, notamment sur la question de la colonisation, se montrent pessimistes sur les chances d’aboutir à un accord avant fin 2008, comme souhaité par l’Administration américaine. « Il est clair que nous devons nous occuper de la situation sur le terrain d’un côté, de l’autre, Israël respectera ses obligations de la feuille de route », s’est borné à commenter la chef de la diplomatie israélienne, Tzipi Livni, après une réunion avec son homologue américaine dimanche, encore faut-il dire lesquels, puisque cette feuille de route a tellement été triturée par Israël qui l’a vidée de tous les engagements qu’elle comportait, qu’elle en a perdu sa réelle substance. Néanmoins, Mme Rice a réaffirmé son optimisme sur les chances de conclure un accord d’ici la fin de l’année, se déclarant « impressionnée par le sérieux et la profondeur des discussions » israélo-palestiniennes. Celles-ci, relancées en novembre 2007 à la conférence d’Annapolis aux Etats-Unis, n’ont enregistré jusque-là, aucun progrès significatif. La tournée de Mme Rice survient au moment où M. Olmert a été entendu vendredi, par une équipe de la police des fraudes sur une une nouvelle affaire de corruption. Les médias ont été interdits par la justice de publier toute information à ce sujet sous peine de poursuites. Mais selon la radio de l’armée, citant des sources policières et du procureur de l’Etat, cette interdiction devrait être levée partiellement sous 24 heures. Citant des « sources » ou des fuites, les médias israéliens ont, tout au long du week-end, indiqué que l’affaire est particulièrement « grave » et pourrait acculer M. Olmert à la démission, ce que souhaite l’opposition de droite. Signe de la pression croissante, M. Olmert a annulé une série d’entretiens prévus avec les principaux médias israéliens, pour les célébrations du 60e anniversaire de la création de l’Etat d’Israël, qui débutent le 8 mai. C’est ce qu’on appelle la gestion par la crise, propre à Israël, avec son système de coalition qui place tout gouvernement dans la précarité. Et si un cabinet venait à franchir cet obstacle, c’est la justice qui s’en mêle, ou bien alors des tueurs comme pour l’ancien premier ministre Yitzhak Rabin.
El Watan/DZ/6 mai 2008



