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Re:La politique de la terreure israélienne
Date2008/01/30 00:12 by: Rachid YEKKOURLe missile israélien ''Jéricho 3 '' a le bras long;
israél a procédé à une série d'essais de ses miciles de la grande famille jericho. Le 22 janvier, jericho III, le dernier-né de ces armes stratégiques, a été testé. Selon Radio israel, ce missile serait capable d'emporter une charge NON CONVENTIONNELLE, c'est à dire nucléaire, et aurait un rayon d'action de 4500 km. Ce qui mettrait non seulement l'Iran mais aussi également la Russie et le Pakistan à sa portée.
D'aprés le journal le matin bleu du Mardi 29 janvier 2008.
Rachid Yekkour
Conseiller communal
Parti socialiste suisse/Pully -
Re:La politique de la terreure israélienne
Date2008/02/11 21:39 by: Rachid YEKKOUR71% des réfugiés palestiniens dans les territoires occupés vivent sous le seuil de la pauvreté, rapporte une étude du Bureau de consulting du Moyen- Orient. Selon cette étude, les réfugiés des camps palestiniens frôlent la catastrophe humanitaire en raison de l'embargo et du bouclage des points de passage imposés par les autorités coloniales israéliennes et de l'arrêt des aides internationales. Une situation qui a poussé des milliers d'habitants de Ghaza à se rendre dans les villes frontalières égyptiennes pour s'approvisionner en produits de première nécessité.
Le coordinateur général du centre des réfugiés palestinien Ahmed Hanoun a précisé que le peuple palestinien risque de basculer dans le désastre si rien n'est fait aux plans arabe et international, tout en appelant à mettre fin à l'embargo et à poursuivre les aides en faveur des palestiniens. Le directeur exécutif du bureau de consulting du Moyen -orient Djamil Rebah a affirmé que la pauvreté prend de l'ampleur dans les milieux des réfugiés palestiniens. En effet, a-t-il précisé, le taux de pauvreté qui était il y a six mois de 53 % est passé à 71 % le mois dernier.
El Moudhahid du 11.02.2008 -
Re:La politique de la terreure israélienne
Date2008/02/27 19:13 by: Rachid YEKKOURPour contrer la désapprobation internationale
Israël invoque la menace d’al-Qaïda
Israël est presque isolé sur le plan international où la dernière salve vient de lui être assénée par le Costa Rica qui a officiellement reconnu l’État de la Palestine, après avoir déplacé en 2006 son ambassade de Jérusalem à Tel-Aviv.
En Europe, il n’y a plus que la France de Sarkozy à donner encore des signaux forts en direction d’Israël, en s’y rendant pompeusement le mois prochain, après avoir imposé au prestigieux Salon du livres de Paris son organisation sous le thème d’Israël. Aux États-Unis, Bush a fait le voyage à Ramallah et la campagne électorale pour sa succession en novembre n’a pas l’air d’avoir mis en branle les lobbys juifs, certainement à cause de ce qui se passe dans les territoires palestiniens et du refus d’Olmert de faciliter le plan d’Annapolis. Pour sortir de l’impasse, Israël recourt à la diversion comme il en a l’habitude.
Cette fois, il frappe fort en invoquant al-Qaïda qui, selon les responsables israéliens, serait à l’origine de la radicalisation des Palestiniens à Gaza, notamment où la guerre n’a pas cessé. Dans leur plaidoyers, les Israéliens mettent en avant la cassette du 29 décembre 2007 d’Oussama ben Laden dans laquelle il lançait : “Nous ne reconnaîtrons jamais le droit des Juifs à un État, pas une once de terre en Palestine... Le sang appelle le sang et les démolitions les démolitions.” Ainsi que tous les sites anti-israéliens dans les forums islamistes radicaux. Israël tente de faire croire que les jeunes Palestiniens de la Cisjordanie se préparent également à l'implantation, “prochaine et certaine”, de réseaux d'al-Qaïda ! Olmert n’a-t-il pas averti quand la frontière s'est ouverte entre Gaza et l'Égypte, avoir vu passer des armes et des combattants étrangers venir infiltrer Gaza pour y mener le combat contre Israël ? Pourtant, Moubarak n’avait cesse d’affirmer qu’il contrôlait la situation de ce point de vue. On sait que des Palestiniens avaient été arrêtés en Égypte durant l’ouverture des frontières par les Gazaouis, soumis à un embargo depuis une année et qu’ils ont été reconduits à Gaza. Par ailleurs, pour contraindre les Égyptiens, Olmert a jeté près de 7 000 “clandestins” africains réfugiés en Israël dans le Sinaï, en Égypte ! Israël, qui n’a pas arrêté de bombarder dans Gaza, parle aujourd’hui d’un groupuscule qui s'est baptisé Fath El Islam, en hommage à celui qui a tenu tête pendant trois mois à l'armée libanaise l'été dernier. L’objectif est de faire croire que les adeptes du djihad global sont déjà sur place dans l’enclave palestinienne. L'Israélien Ruben Paz, directeur du Projet de recherches sur les mouvements islamistes à l'institut de contre-terrorisme d'Herzlia, près de Tel-Aviv, assure : “Hamas, au pouvoir à Gaza, ne laissera pas les choses aller trop loin. En cas d'attaque terroriste menée par des djihadistes contre Israël à partir de Gaza, il ouvrirait les hostilités contre eux, car cela le mettrait en danger lui aussi.”
Liberté/El Houria/27.02.08
Rachid Yekkour
Conseiller communal
parti socialiste
Pully/Suisse -
Re:La politique de la terreure israélienne
Date2008/03/02 23:13 by: Rachid YEKKOURIsraël est-il disposé réellement à faire la paix ?
Faut-il se contenter d’annoncer à partir des Etats-Unis, comme le fait Condoleeza Rice, qu’il y aura des discussions approfondies, alors que le massacre continue à Ghaza sans discontinuité, sans scrupule aucun, au moment où les populations palestiniennes martyres réclament autre chose que des paroles et attendent depuis un peu trop longtemps d’être protégées et que s’exercent des pressions sur Israël pour que celui-ci cesse ses actions meurtrières ? Se suffit-il également que le Conseil de sécurité se borne à appeler à l’«arrêt des violences» et qu’il se dit «profondément préoccupé par les pertes en vies humaines» à Ghaza ?
A partir de quel seuil en nombre de victimes faudrait-il considérer que le Conseil de sécurité joue son rôle, celui qui est le sien, ramener et imposer la paix, si non à quoi bon pourrait-il servir ? Il est quand même temps de se poser la question de savoir ce que veut exactement Israël, et s’il est réellement disposé à faire la paix et à accepter la création d’un Etat palestinien. Trop de temps s’est écoulé et rien n’est encore en vue. Ce ne sont pas les quelques rounds d’un dialogue de sourds qui peuvent attester d’une bonne volonté qui n’existe d’ailleurs pas, preuve étant qu’il n’y a même pas en place les éléments d’une solution qui sera acceptée par les Israéliens. Quelle solution que pourraient accepter les Palestiniens au cours des négociations, lorsque les négociateurs israéliens somment leurs interlocuteurs palestiniens d’accepter les propositions israéliennes en leur disant clairement qu’ils n’ont pas les moyens d’obtenir ce qu’ils demandent ?
Il est évident que ce sont les rapports de force qui priment, et que tant qu’Israël est assuré de recevoir toutes les aides militaires américaines qui lui permettront de conserver en sa faveur la supériorité opérationnelle, il n’y aura pas sa disponibilité à accepter une solution qui soit conforme aux aspirations palestiniennes à avoir leur propre Etat, un Etat doté de tous les moyens de sa souveraineté. Que cherche donc Israël ? Il ne pourra recueillir que haine et rancœur pour l’avenir, alors que cet avenir lointain n’est pas cerné dans toutes ses dimensions et qu’il n’est pas certain que les rapports de force actuels demeurent en l’état. Israël voudrait-il préserver l’avenir de toutes les générations qui vivent et qui vivront dans la région ? Faudrait-il leur léguer la haine et la guerre et condamner pour l’éternité cette région à l’instabilité ? La suspension des négociations par l’Autorité palestinienne va de soi, tandis qu’il est connu que tout vide politique est dangereux et ouvre fatalement une ère de graves incertitudes...
El Moudjahid 02.03 2008



