Conversation corner
-
Re:La politique de la terreure israélienne
Date2007/07/16 00:50 by: Rachid YEKKOURShimon Peres prend ses fonctions de président de l'Etat d'Israël.
Agé de 83 ans, d'origine polonaise, le vétéran de la politique israélienne a été élu il y a un mois par la Knesset pour succéder au président Moshe Katzav, contraint d'abandonner ses fonctions à la suite de scandales de moeurs touchant à ses anciennes collaboratrices.
En tant que chef de l'Etat, Peres aura la tâche délicate de distiller grâces et commutations de peine à de nombreux détenus palestiniens en fonction des engagements politiques pris par le gouvernement envers le président palestinien Mahmoud Abbas qu'Israël est soucieux de renforcer face au Hamas à Gaza.
Que les deux états israélo-Palestino retrouvent la paix.
Rachid Yekkour
Conseiller communal
PS section de Pully
Suisse -
Re:La politique de la terreure israélienne
Date2007/07/19 23:38 by: Rachid YEKKOUR“Le Premier ministre Ehud Olmert, l'ancien ministre de la Défense Amir Peretz (...) ont tous gravement échoué dans les prises de décisions, leurs évaluations et leur gestion de la défense passive durant la guerre du Liban” de l'an dernier, indique ce rapport de 582 pages rédigé par l'institution chargée de superviser le fonctionnement des institutions publiques. “Les graves échecs constatés ont malheureusement atteint un niveau intolérable”, tranche-t-il. Plus de 4 000 roquettes tirées par le Hezbollah chiite se sont abattues sur cette région durant les 34 jours de combats, contraignant un million d'Israéliens à se réfugier dans des abris mal préparés ou à fuir vers le sud. Le rapport du contrôleur de l'État d'Israël, Micha Lindenstrauss, critique le gouvernement, l'armée, les pompiers et les systèmes de santé pour les graves carences apparues dans la protection de la Population civile. Il met directement en cause la responsabilité d'Ehud Olmert, ainsi que celle du ministre de la Défense de l'époque, Amir Peretz, du chef d'état-major au moment de la guerre, le général Dan Haloutz, ainsi que du commandant de la défense passive, Yitzhak Gershon.
Le Premier ministre, selon le directeur-général de son bureau, Raanan Dinur, a pour sa part préparé un document d'une centaine de pages pour répondre aux critiques du contrôleur de l'État. Le principal argument du Premier ministre consiste à faire valoir qu'il était au pouvoir depuis moins de trois mois au moment du déclenchement de la guerre à la mi-juillet et qu'il ne pouvait pas être accusé de toutes les graves lacunes accumulées depuis 15 ans.
Rachid Yekkour
conseiller communal / PS
section de Pully
Suisse -
Re:La politique de la terreure israélienne
Date2007/07/21 16:14 by: Rachid YEKKOURplus de 250 prisonniers palestiniens (du parti du Fatah) ont été libérés par le gouvernement israélien. C'est une bonne initiative par contre il reste environs 11.000 prisoniers et la plupart d'entre eux font partis du Hamas. Il reste un grand travail à faire pour le processus de paix; 250 prisonniers libérés sur 11.000 c'est trés insuffisant.
Rachid Yekkour
conseiller communal /PS
Section de Pully
Suisse -
Re:La politique de la terreure israélienne
Date2007/08/07 23:23 by: Rachid YEKKOURLes rescapés de la Shoah dénoncent l'«affront cynique» d'Ehoud Olmert
ISRAEL. D'anciens déportés ont manifesté à Jérusalem pour réclamer une hausse des aides aux plus indigents d'entre eux. Le premier ministre leur propose une pension de... 18 euros par mois.
Lorsque les Alliés ont libéré Auschwitz, je n'imaginais pas que, soixante-trois ans plus tard, j'en serais réduite à fouiller les poubelles pour survivre en Israël.» Le dos courbé mais la démarche digne, Bella Joachimowitz (79 ans) et plusieurs milliers de survivants de la Shoah ont défilé dimanche à Jérusalem pour protester contre les conditions réservées aux anciens déportés par l'administration israélienne. Certains étaient venus accompagnés de leurs petits-enfants. D'autres avaient ressorti l'étoile jaune. «Nous avons baptisé cette opération «Marche des vivants» pour rappeler aux dirigeants de ce pays que nous en avons assez d'être constamment humiliés», déclarait notre interlocutrice.
Sur les 250000 victimes du nazisme recensées dans l'Etat hébreu au début de 2007, 70000 vivent sous le seuil de pauvreté et 100000 autres ont besoin d'une aide conséquente de l'Etat pour financer leurs traitements médicaux. Mais ils ne reçoivent rien. «La majorité d'entre eux doit malheureusement se contenter d'une allocation de survie de 1000 shekels (190 euros) par mois, ce qui ne représente rien pour un pays dont le niveau de vie égale celui des membres de l'Union européenne, explique Noah Flug, un ancien du camp de Buchenwald qui coordonne vaille que vaille l'action des protestataires. Dégoûtées, plusieurs de mes connaissances sont d'ailleurs retournées vivre en Allemagne. Là-bas, elles perçoivent une pension décente (ndlr: 800 euros par mois) et les soins médicaux sont gratuits. On les traite avec respect et l'administration n'est pas leur ennemie.»
La grogne des anciens déportés a éclaté mercredi lorsqu'Ehoud Olmert a annoncé que 60000 survivants seraient admis à percevoir une pension de 18 euros par mois et que les autres bénéficieraient de la même faveur à partir de... 2011. C'est-à-dire lorsque bon nombre d'entre eux ne seront plus de ce monde. Mobilisant leurs derniers membres encore en état de protester, les associations d'anciens déportés sont montées au front contre cet «affront cynique» et la presse a pris le relais



